lundi 16 avril 2012

Celle qui raconte sa semaine.

Depuis mon retour de Singapour beaucoup de choses ont changé. En effet, je suis officiellement en stage et non plus à l’école. Mon rythme de vie a donc évolué avec le classique métro-boulot-dodo très parisien. Bizarrement, à NYC, je ne ressentais pas ce sacro-saint tryptique alors que là, il est assez flagrant. Il faut dire que la partie métro a fortement augmenté depuis que je travaille de l’autre côté de Paris alors qu’à NYC, je travaillais dans le building voisin (en hiver, je n’avais même pas à sortir dans la rue puisque les buildings étaient reliés par des souterrains, mon commute se limitait donc à deux ascenseurs). Il y a quand même un bon côté à ces voyages souterrains, j'ai plus de temps pour lire. J'en suis à mon 3ème livres en 2 semaines. Je vous en parlerai surement.
L'autre bon côté, c'est que j'ai retrouvé des activités normales: moins de devoirs, plus de temps libre!

Pendant le we de Pâques, je suis donc allé au cinéma voir Hunger Games et j'ai été très déçue! Rien à voir avec le livre dont je suis fan! Je pense que le pire, ce sont les scènes "d'action" avec la caméra qui bouge dans tous les sens. J'avais juste envie de dire au réalisateur: "Arrête de bouger que je regarde le film!".
Autre chose bizarre, depuis que je ne suis plus à l'école, je sors plus! Plus de plusse, hein, pas de plus du tout! En effet, mercredi, c'était vers Grands Boulevards au Hetfeeld's. Je n'y suis pas resté longtemps mais c'est plutôt sympa. C'était quand même blindé pour un milieu de semaine et la musique était très "chansons françaises" mais apparemment, ce n'est pas habituel.

Jeudi et vendredi, je suis allée rue de Lappe, près de Bastille. Jeudi soir, c'était avec les parents de Romain, de passage à Paris, au bar des ferailleurs. J'ai beaucoup aimé la décoration et l'ambiance. Seul bémol: la musique un chouia trop forte à mon goût; j'y reviendrai certainement mais en début de soirée quand c'est plus calme. Le vendredi, c'est au Yellow Mad Monkey que j'ai fait un afterwork. Pas mal mais le partage bar devant/ restaurant au fond de la salle m'a déplu. Nous avions pris de quoi grignoter et donc nous avions eu le droit d'être au fond de la salle mais chaque 5 min, quelqu'un essayait de s'assoir et la serveuse disait "vous mangez? Alors non!" C'était assez agaçant.
Ce week-end, après une petite séance de shopping (il faut bien, ma garde robe a beaucoup changé depuis que je ne travaille plus dans la recherche académique), j'ai pu faire mon marché,
découvrir de nouvelle application pour Gustave*, acheter une planche à repassez chez Darty et croiser Manu Payet qui, lui, achetait un micro-ondes, courir (je me suis mise au jogging** au vu du prix des salles de sport parisiennes) et remplir mes impôts américains juste à temps pour la deadline!
Je ne vous ais jamais (si je me souviens bien) parlé des impôts à la sauce US. C'est super compliqué la première année (la deuxième et troisième aussi) mais finalement, on s'y fait. On n'a pas le choix! J'avoue, l'an dernier, je suis allée frapper chez H&R block, une des enseignes spécialisées dans la déclaration d’impôts! Car oui, aux US, il est très fréquent de ne pas remplir sa déclaration soi même. On donne tous ses papiers à un conseiller qui s'occupe de tout, vous remplit les formulaires X-2563, Y-8932 et Z-machin machin qui correspondent à votre situation, vous indique là où signer, signe lui même au dessous de "tiers qui remplit pour vous, parce que vous êtes un peu lent et que l'on a trouvé les moyens de créer un nouveau boulot" et vous déleste d'une coquette somme (à 300$ la demi-heure, je pense que je vais penser à une nouvelle reconversion). Mais au final, s'il vous permet de récupérer de l'argent, vous y gagnez.
Car oui, ce que j'aime dans les impôts US, c'est qu'on ne calcule pas combien on doit à l'état mais plutôt combien l'était doit nous rendre. Et chaque année, j'ai droit à un beau chèque. Espérons que cette année ne fera pas exception et que j'ai bien rempli tous mes formulaires. J'ai quand même failli pousser la porte d'un H&R Block en février lors de ma semaine à NYC. Malheureusement, je n'avais pas encore reçu mon W2, papier obligatoire pour faire votre déclaration.

Et aujourd'hui, j'ai envie de vous mettre non pas une chanson du jour mais un album du jour. C'est un album un peu particulier puisque c'est l'album d'un de mes copains de promo. Et oui, je sais, j'ai le chic pour rencontrer des gens créatifs! Voici donc l'album Tristan. J'ai une petite préférence pour L'unique, Nantes, -, et Tristan Tristesse. En même temps, je n'ai jamais caché mon appétence pour les musiques "qui donnent envie de se tirer une balle" dixit mon amie C c'ets-à-dire la musique un peu triste.

*mon iphone.
**et je déteste ça! Mais c'est un des seuls sports gratuits de la capitale.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Contente d'avoir de tes nouvelles! J'espére que ton stage se passe bien.
Céline