jeudi 21 mai 2009

De tout et de rien...

Il y a des endroits de new york où je vais très rarement et la W 10 street et le bas de la 6eme avenue en font partie, pourtant on peut y dénicher des endroits magiques comme cette petite cour:Malheureusement fermée: Mais aussi cette maison de gens très coooooools:

Et toutes ces petites lunch box toutes mignonnes:

mercredi 20 mai 2009

Celle qui visitait l'Ukraine...

En me promenant dans East Village un vendredi soir (après Avedon), avec C. nous sommes tombés sur :

Au milieu de la 7th street au coeur d'East Village, c'est le quartier ukrainien, just devant une église que j'ai déjà photographiée en octobre ou novembre, ils avaient monté une estrade ou des enfants et des ados dansaient des danses traditionnelles ukrainiennes (vous pouvez voir quelques vidéos à la fin)Il y avait aussi quelques stands tenus par des mamies:
On se serait cru en plein Lot à un vide grenier!Si ce n'est que la nourriture proposée était un peu différente:
Mais c'est ce que j'aime tellement au sud de la 14ème rue: tout est possible!!!








mardi 19 mai 2009

Celle qui aimait la photo noir et blanc d'Avedon...

Vendredi soir, j'ai été à la rétrospective Avedon à l'international center of photography sur la 53ème rue et la 6ème avenue.L'exposition retrace les photographies de mode prises par Richard Avedon de 1944 à l'an 2000 et la pièce maîtresse est celle-ci:
Dovima with Elephants
Richard Avedon est né en1923 à New York et il a travaillé pour de nombreux magasines de mode et en particulier pour Harper's bazaar.
C'est lui qui a fait poser la première femme noire pour Harper's Bazaar, Il a également passé quelques années à Paris:
Il a aussi beaucoup travaillé sur le mouvement (le première est une de mes préférées):

Et il a pris des photos de célébrités:
B.B

Gabrielle Chanel
(j'ai d'ailleurs été très étonnée par cette photo car je n'avais vu de photo de Mademoiselle Chanel que jeune et assez guindée mais les deux films qui sortent sur sa vie vont peut-être modifier mon point de vue! Enfin, s'ils arrivent ici!)
Kate Moss
(icône de mode depuis une décennie voire plus)
Audrey Hepburn
Cette photo est d'ailleurs très ressemblante à celle là:
La suivante m'amuse beaucoup car la petite pancarte accrochée à côté précisait qu'il s'agissait de Carmen Kass et d'Audrey Marnay, qui sont deux grands top-models de la fin des années 90. Sauf que sur cette photo, il pourrait s'agir de n'importe qui!!! Quel est l'intérêt alors de prendre deux top-models?! Comme dirait Tyra (Banks) parce qu'un top-model, c'est plus qu'un porte manteau, elle doit être capable de tout faire (Oui, je regarde trop de télé réalité "mannequinesque" genre Who's america next top model? and Make me a Super Model).
Là au moins on voit que ce sont de célèbres top-models des années 90: Naomi, Linda, Stephanie, Christy (et je ne me souviens plus qui est de dos):


J'ai beaucoup aimé aussi cette série avec Nadja Auermann et un squelette qui s'intitule (je crois) « En souvenir des regrettés M. et Mme Comfort : une fable ». Je suis désolée pour la qualité des photos mais il y avait tellement de monde que c'était assez dur de prendre son temps pour bien cadré et ne surtout pas bouger. De plus, et j'ai été très étonnée, les photos originales les plus anciennes étaient flous. OK, il n'avait peu être pas le même type d'appareil que moi à l'époque mais bon, on va chipoter... Et comme j'ai fait cette exposition le soir de l'ouverture, un vendredi soir qui plus est (c'est gratuit le vendredi soir), il y avait beaucoup de monde et parmi eux, certains étaient très "endimanchés" (je peux pas dire bien habillé!).Il y avait aussi quelques mannequins ou jeunes femmes très grandes, très minces et habillées très fashion si vous préférez...

En tout cas, j'ai beaucoup aimé l'exposition Avedon même s'il n'y avait que ses photos de mode. Donc n'hesitez pas à y passer, mais vous avez encore le temps, elle se termine le 15 septembre.

lundi 18 mai 2009

Celui qui changeait de couleurs...

L'Empire state building change régulièrement de couleur mais savez vous pourquoi?
En fait, les couleurs sont censées commémorer ou fêter des évènements particuliers. Ainsi le 7 mai: Red/Red/White: c'est pour le Coty-DKMS 3rd Annual DKMS Gala
Le 8 mai:
Blue/Blue/Blue: Police Memorial Week Kick-Off
Le 9 et 10 mai:
Blue/Yellow/Blue comme le drapeau européen parce que c'est European Union Day (je ne savais même pas que ça existait)
Le 11 mai: Purple/Orange/White pour le 50ème anniversaire du Lincoln Center
Le 12 mai: Purple/Purple/White pour la remise de diplome 2009 de New York University (Oui, NYU a de très jolies couleurs, n'est-ce pas?)
Le 14 mai: Red/Red/Red pour la 2009 AIDS Walk New York (marche 2009 contre le SIDA)
Du 15 au 17: Yellow/White/Blue pour les pompiers de NY (Fire Department of New York, National EMS Week).
Et sinon, il y a aussi le White/White/White qui permet juste l'éclairage de l'ESB mais moi, c'est comme ça que je le préfère! Et vous? Vous pouvez trouvez toutes ces informations sur le site de l'ESB, ici.

vendredi 15 mai 2009

Celle qui brunchait dans EV...

Un petit restaurant d'East Village que j'ai testé avec C: Arlo & Esme sur la 1st street entre 1st et 2nd avenue (plan de secours quand, une fois de plus, Prune est pris d'assaut puisque c'est à 50 mètres). Une jolie petite terrasse:

Et l'intérieur est assez sympa aussi:
Apparemment, au sous-sol, il y a également un bar-lounge. Je ne l'ai pas vu mais tous ceux qui sont descendus avaient l'air enchantés.
Le brunch était vraiment peu cher: 12$ le plat, le café ou thé et le jus d'orange pressé ou 15$ le plat, le thé ou le café et le Bloody Mary:
Le bloody mary était excellent mais très poivré (moi je l'aime comme ça donc ce n'était pas un souci). Par contre les plats ne valaient vraiment pas le détour: mes pâtes avaient l'air d'être réchauffées et C n'a pas aimé ses "croquettes".

Donc cela ne vaut vraiment le coup que pour un café, un thé ou une boisson car l'atmosphère et la déco sont supers mais la nourriture laisse vraiment à désirer...



mercredi 13 mai 2009

My blue suede shoes...

Oui, j'ai finalement craqué pour la paire de mes rêves :

C'est le problème d'habiter trop près des magasins! Juste en sortant du labo, un petit détour pour me convaincre de les oublier, qu'elles ne sont pas à ma taille et qu'elles doivent être horriblement inconfortables! Mais non, même un peu trop grandes (la vendeuse avait raison, le 5 n'existe pas) et même si je ne sais pas quand je vais les porter (il faut sortir mais sans avoir à trop marcher car il y a quand même 12 cm de talons) je ne peux pas vivre sans elles (OK, j'exagère un chouïa).Mais avec les bandes élastiques, mes pieds ne flottent pas dedans, elles sont plutôt confortables (au moins la première demi-heure, faut pas exagérer, 12 cm ne seront jamais aussi confortables que des charentaises) et ce bleu!!!!


En plus que ce soit avec mon boyfriend ou n'importe quelle robe, elles font parfaitement l'affaire mais peut-être ne suis-je pas totalement objective?

Promis, apres je diminue les posts de shopping! De toutes facons apres tous ces achats, il va bien falloir. D'autant que je viens d'acheter mes billets d'avion pour ma semaine de vacances en France cet ete.

mardi 12 mai 2009

Celle qui lisait...

J'ai lu plusieurs livres (j'en ai aimé certains, d'autres moins) dont je vous fais part:
“Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bougeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’idée que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai.”

C'est le livre dont tout le monde parlait l'an dernier (ou il y a deux ans) et qu'il fallait absolument avoir lu. J'ai été un peu lente sur le coup puisque je ne l'ai lu qu'en mars, après ma mère et ma mère, qui, il me semble, l'avait bien aimé.

J'ai eu beaucoup de mal à adhérer au début. Même si j'ai beaucoup aimé le style et la façon d'écrire de Muriel Barbery. Mais j'ai besoin de m'attacher au personnage, de les aimer ou de me reconnaître en eux. Et là, les deux personnages principaux m'étaient plutôt antipathiques. Et sans m'en apercevoir au fil de l'histoire, je me suis attaché à un des deux personnages, Renée. Par contre, je n'aimais toujours pas le deuxième personnage principal, Paloma, mais pas du tout! Si vous l'avez lu et que vous arrivez à voir du positif dans ce personnage, faites-moi signe.
De plus, j'ai beaucoup pleuré à la fin, preuve ultime dans mon cas que j'aime un bouquin!

Il y a eu également:

Erica Falck, 35 ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller dans la vie des autres ne soit ici à l'oeuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström la rejoint.

Forcément, je voulais le lire car je suis une grande fan de Millénium (si vous ne l'avez pas lu, n'hésitez pas) et surfant sur le succès de la trilogie, Actes Sud a misé à fond sur la ressemblance: le polar suèdois! Mais ça s'arrête là!
Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé (j'aime trop les polars et celui-ci est tout à fait honnête) mais il y avait quelque chose qui me génait dans le livre pour que je le trouve vraiment bon. Et je ne savais pas ce quoi avant de lire cette critique. L'histoire d'amour est trop présente, trop "bridget jones". Et pourtant, je suis fan de chick-lit! Mais les deux ne sont pas toujours compatibles.

Le dernier en date:

Selon la "théorie des six", énoncée en 1929 par le Hongrois Frigyes Karinthy, tout individu sur terre peut être relié à n'importe quel autre par une chaîne de connaissances ne comptant pas plus de cinq intermédiaires. Ainsi, chacun de nous est à six poignées de main de n'importe quel habitant du fin fond de la Mongolie-Extérieure. Cet auteur ne s'attendait certainement pas à ce que sa théorie devienne un jour le mode opératoire d'un tueur en série. Julien Dussart lance pourtant ce défi à la police: il annonce qu'il a décidé de tuer "quelqu'un" et que la seule façon de l'arrêter consiste à comprendre sa logique. Qui sera la sixième cible? La réponse à cette énigme permettrait au commissaire divisionnaire Sophie Pont de sauver les cinq premières victimes. Enfin... quatre. Le premier cadavre est retrouvé, le jeu peut commencer.
J'ai vraiment bien aimé l'histoire mais le style était un peu léger. Je ne saurais pas vraiment dire pourquoi. En plus, il se lit très vite donc point négatif pour moi: si j'aime un livre, je veux pouvoir le lire pendant longtemps.
Cependant en points positifs: il parle de mon lycée dedans! ca m'a quand même surpris quand j'ai lu que la première victime était dans le même lycée que moi!!! ca fait bizarre et en même temps, j'étais super fière! Bon par contre, la victime était un SDF d'une quarantaine d'année donc rien à voir.Et tant mieux!
Après j'adore la théorie des six. C'était un de nos jeux préférés dans mon labo de thèse: vous comptez à "combien" vous êtes de quelqu'un de célèbre. Par exemple, je connais X qui connaît Y (en général une célébrité, c'est plus drôle) et bien je suis à +1 de Y. Et vous pouvez aller loin comme ça et ainsi au labo, nous étions à +2 de Chirac, +2 de "j'ai fait du jet-ski avec Puff Daddy" et même à +4 de Jésus (oui, on peut aller très loin mais j'avoue, c'était tiré par les cheveux). En tout cas, ça nous a valu de bons fous-rires et on pouvait voir une personne arriver en trombe dans une pièce en disant "+3 de Brad Pitt". Et tout le monde a cherché pendant un moment tous ceux qu'il pouvait connaître.
En ce qui concerne le livre, c'était un polar très actuel, vite lu, vite oublié mais néanmoins agréable.

Petite note pour le bloggeuses new-yorkaises: je serais ravie de vous prêter ces livres si vous êtes interessées. Et peut-être possédez-vous dans vos bibliothèques, des livres susceptibles de m'intéresser...