dimanche 4 août 2013

Celle qui revient dans sa ville...

Je sais ça faisait longtemps. Trop longtemps. D'ailleurs, c'est en revenant dans ma ville d'adoption, new york, que je me suis vraiment rendu compte que bloguer me manquait. Beaucoup. 
La preuve, je continue à prendre de nombreuses photos lors de mes visites/ balades/ vie de tous les jours... En pensant "ce sera un bon sujet d'article". J'ai donc de nombreuses photos en stock à vous proposer et sur suggestion de Clara, d'une pomme à l'autre, je vais bloguer plus souvent même si ce n'est que pour mettre une photo et même depuis mon iPhone (ce que je suis en train de faire et cela explique l'absence de lien URL ou la mise en forme qui sera peut être différente?).
Alors voilà quelques photos de mon séjour en attendant de vous en dire plus:











dimanche 26 mai 2013

Celle qui va à la Ruche.

Aujourd'hui, je voudrais vous faire un de mes coups de cœur. Et vous avez de la chance, vous pouvez vous aussi bénéficier de ce coup de cœur si vous habitez en France métropolitaine (désolée pour mes amis aux US). Il s'agit de la ruche qui dit oui!
Kesaco? 
Le concept est simple: mettre en relation les producteurs et les consommateurs. Pour cela, chacun s'inscrit à une Ruche via le site internet et déterminent quelle est la ruche la plus proche de chez lui. Une fois inscrit, les producteurs mettent chaque semaine en ligne les produits qu'ils proposeront lors de la prochaine distribution (environ 1 semaine avant) et les consommateurs ont jusqu'à 3 jours avant la distribution pour choisir toujours sur internet les produits qu'il veut acheter. Le paiement se fait aussi en ligne et de manière sécurisée. La veille de la distribution, un email récapitulatif de votre commande vous est envoyé avec votre "numéro" de client pour cette distribution. Vous l'imprimez et le lendemain, vous vous rendez dans votre ruche et vous récupérez vos achats directement auprès du producteur.

Voilà la vidéo :

et les explications détaillées du site:
1) Un particulier, une association ou une entreprise décide d’ouvrir une Ruche, dans un lieu public (café, salle de spectacle, école, centre culturel…), dans son jardin ou dans sa grange.
2) Il contacte autour de chez lui, dans un rayon de 250 kilomètres, les producteurs fermiers de légumes, viande, fromage, laitage, pain, vin, miel, fleurs... prêts à tenter l’aventure.
3) Dans le même temps, il recrute des membres, des voisins, des amis, des amis de voisins, des gourmands...
4) Une poignée de producteurs s’est inscrite, 50 membres attendent les premières offres? L’aventure commence.
5) Toutes les semaines, le responsable de Ruche propose sur Internet une sélection fermière à toute sa communauté à partir des produits proposés par les producteurs. Au préalable, chaque producteur a fixé un minimum de commande à partir duquel il veut bien fournir la Ruche. L’idée est qu’il ne se déplace pas pour 2 kilos de betteraves. C’est lui aussi qui détermine le seuil de commandes acceptable et qui fixe le prix de vente de ses produits en fonction de ses coûts de production et de la distance qui le sépare de chaque Ruche.
6) Les consommateurs ont 6 jours pour passer commande sur le site, de façon très simple en cliquant sur les produits convoités. Pas d’obligation, pas d’abonnement: chaque membre de la Ruche est libre de commander ou non.
7) Une fois les commandes terminées, deux options :
1/Le producteur a atteint son minimum de commandes, tout va bien. 
2/ Il ne l’a pas atteint. Dans ce cas, il ne viendra pas livrer cette fois. 
La veille de la distribution, chaque membre reçoit la liste complète de ses courses effectives et donc du montant débité.
==> Le jour J, les consommateurs se retrouvent sur le lieu de la distribution pour récupérer leurs courses

Outre le fait d'avoir toujours des produits de saisons, cela me permet également de tester des produits auxquels je ne suis pas habituée. Ainsi, lors d'une précédente ruche, j'ai acheté des panais et des topinambour. Autant je connaissais les topinambour, autant les panais, je n'en avais jamais cuisiné. J'ai ainsi pu tester une super recette de tarte panais topinambour: un régal!!! J'avais trouvé la recette  ici.

Et voilà l'histoire de a Ruche telle que présentée par les concepteurs:
Le 21 septembre 2011, la première Ruche qui dit Oui! ouvrait les portes de sa distribution. C’était au Fauga, une petite bourgade de la grande banlieue de Toulouse. Gourmands, voisins, amis et curieux ont poussé le  portail d’Odile leur responsable de Ruche, pour récupérer les melons, poulets, fromages de chèvre, canards qu’ils avaient commandé sur le site... Quelques jours plus tard, la Ruche du Comptoir général dans le 10e arrondissement parisien lui emboîtait le pas. Au menu, une jolie brochette de producteurs de la Vallée de Chevreuse mais aussi des maraîchers bio de Picardie ou du Loiret. Puis il y eut Plobsheim, Vannes, Annecy, Concarneau, Paris 13 et Paris 18... Au fil des mois, la famille s’est agrandie. De l’Alsace à la Bretagne, les distributions se sont enchaînées. De l’automne au printemps, des potimarrons aux premières garriguettes, des liens se sont tissés entre producteurs et consommateurs. On a rapproché villes et campagnes, exprimé les désirs des uns, compris les contraintes des autres. Sur la Toile, on a commenté les produits, on s’est échangé des recettes, on a parlé agriculture fermière, discuté prix et exigences biologiques. En 18 mois, la Ruche qui dit Oui! a esquissé les contours du circuit court 2.0: digital, local et collaboratif.

Donc vous vous en doutez bien, la chauvine que je suis est super fière que la première ruche soit une ruche toulousaine et que la seconde ruche soit celle à laquelle j'appartiens. Et oui, je fais partie de la ruche du Comptoir Général et ceux qui me connaissent savent à quel point je suis fan de cet endroit. Que ce soit, pour brunhcer, aller boire un verre ou dorénavant y chercher mes légumes, toutes les raisons sont bonnes pour aller au Comptoir Général!

Avez vous une ruche près de chez vous? 

mardi 7 mai 2013

Celle qui répond aux questions...

Voilà la réponse aux deux dernières questions que je vous ais posées:
1) Amsterdam: je suis bien partie dans ce beau port voir des amis (de vrais Amstellodamois* et les meilleurs guide possible dans cette magnifique ville). Les photos arrivent bientôt.
2) Mes street art préférés à Bristol. Les voici:
 et comme ils méritent de briller par eux-mêmes, voilà les photos originales:
3Dom sur Stokes Croft
Sur Hillgrove Street






Roa sur Nelson street

Pixel Pancho sur Nelson Street


Incwel

Banksy

Nick Walker
Et une petite musique pour la route? Voici Woodkid qui ne quitte pas mon ipod depuis plus d'un mois. Enjoy!


* J'ai découvert que c'est ainsi que l'on disait.

mardi 16 avril 2013

Celle qui repart en week-end.

Woaw! 2 posts en 3 jours! Que m'arrive-t-il? C'est que je fais du teasing (et que je crane accessoirement) car après Bristol, je repars en week-end en dehors de Paris. A votre avis où? Je peux vous donner quelques indices mais ce sera super facile. Tant pis, on y va?
Premier indice:

Deuxième indice:
Troisième indice:
Quatrième indice (si vous n'avez pas deviné jusqu'à présent, c'est que vous n’êtes pas très doué en géographie):

Allez le petit dernier pour la route:

Ja! Fantastisch!

dimanche 14 avril 2013

Celle qui visite Bristol, UK.

Cela fait plusieurs années que je devais aller à Bristol et c'est enfin chose faite depuis mi-mars! Pourquoi Bristol me direz-vous? Et bien tout d'abord à cause d'elle mais aussi à cause de lui.
En effet, si Bristol est connu, c'est non seulement parce que c'est une importante ville du sud ouest de l'angleterre (430 000 habitants en 2009 selon wikipedia), non seulement parce que c'est la ville où se déroule la série Skins, puis parce que Little Frog y fait son postdoc depuis 2008 mais aussi parce que c'est la ville d'origine de Banksy, célèbre street arteur*. Là bas, le street art est vraiment porté à son paroxisme et sur les 331 photos que j'ai faites ce week-end là, quasiment 300 photos sont celles de murs peints.
Mais avant de vous montrer tous ces grafs, faisons un petit tour des parcs et célèbres monuments de la ville:
Bristol, c'est avant tout une atmosphère avec de vieux pubs, de vieilles ruelles et des boules géantes...
C'est également une ville avec des quais, une rivière, des ponts tournants, des maisons colorées, de vieux bateaux, des statues...

Grace à Little Forg, j'ai pu découvrir Montpelier (oui avec un seul l) et Stokes Croft, particulièrement réputé pour le street art et pour les riots de 2011 contre l'ouverture d'un tesco et l'éviction d'un squat juste en face.
Et c'est parti pour le festival de couleurs:

Il y en a pour tous les styles et tous les goûts.

Sur Stoke Croft entre Ashley Road et Hepburn Road:
Toujours à Stokes Croft

Plus au sud, nous arrivons à Nelson Street, très connue pour ses graffs géants. C'est un peu l'équivalent de 5pointz à NY. 
SEE NO EVIL est le nom du projet artistique qui fait de cette rue une galerie à ciel ouvert:

Vous pouvez voir une oeuvre de ROA, un artiste belge très souvent rencontré à Brooklyn

J'ai adoré me balader dans cette rue et j'ai beaucoup pensé à une passionnée de street art, qui est la première personne à m'avoir initié à cette forme d'art et que je remercie d'autant plus que cela a pris une place assez importante dans ma vie. Je ne passe quasiment jamais devant un joli mur sans dégainer Alphonse (mon appareil photo) ou  Auguste (mon iPhone).
J'ai déjà eu l'occasion de voir Kashink (la grosse tête colorée) à l'oeuvre sur le bord du canal St Martin, je vous en reparlerai prochainement.
Certains font plusieurs étages de haut. Par exemple, celui de Nick Walker ci dessous fait quand même 8 étages comme en témoignent les fenêtres  Et celui d'à cote est encore plus grand avec ces 9 étages!!!
On change de coin et on repart vers Stokes Croft avec cette facade de maison que j'aime beaucoup sur Cheltenham Road (là même où les riots de 2011 se sont passés).

Petit détour sur Bordeaux Quay! Vous pouvez admirer le Western Blot qui forme le mot ART (ah, la science...c'est magnifique) au centre et qui fait parti de l'exposition "l'art et la science". D'ailleurs Little frog a une de ses photos juste à cote mais ca ne rendait rien à travers la vitrine donc vous ne le verrez pas ici.
Même si l'on peut considérer Nelson Street et Stokes Croft comme les deux épicentres du street art Bristolien, on en découvre également beaucoup en dehors des sentiers battus.

Quelques autres vraiment sympas, dont deux de 3Dom (dont je peux officiellement me dire fan depuis que j'ai rendu à César ce qui est à César et que je me suis aperçu que quasiment tous les grafs devant lesquels je m'extasiais étaient de lui):




Et Banksy dans tout ca? Le voila avec quelques unes des oeuvres que j'ai pu apercevoir, notamment la statut qu'il a offerte au musée, la mort peinte sur la cale d'un navire et un graftrès ancien où il signait encore ses oeuvres:
Cette fresque composée de 5 panneaux est également une de mes favorites:

Et niveau restauration? J'ai pu découvrir des endroits vraiment sympas:
- Open Kitchen de  The station en particulier m'a plu: un lieu très sympa et pas prise de tête qui conjugue un YMCA, un galerie d'art, une salle de concert dans une ancienne station de pompier. 
- The watershed sur Bordeaux Quay, un endroit sympa pour un thé, un gateau et un film! 
- The social pour un breakfast tranquille.
Quant aux pubs, j'ai testé (et approuvé):  The Robin Hood, The Bell, The White Bear entre autres pubs dont j'ai oublié le nom. The bell avait une super terrasse à tester dès qu'il fait beau (ok, j'y suis allée dans le froid et sous la pluie mais c'était agréable quand même).

Les chaussures, plus brooklyn tu meurs!
Bilan: j'ai adoré Bristol. Pour moi, cela m'a rappelé un peu Williamsburg, Brooklyn. C'est un peu la même ambiance et la même idée "j'm'en fous de c'que tu penses". Un gros coup de coeur pour cette ville donc. Il faut dire que j'ai été très bien accueillie par LF et ses 2 collocs dans leur immense maison avec jardin. Topissime!
Dernier conseil si vous allez à Bristol et que vous aimez le street art: ne partez pas sans votre carte ici.

Je reviens dans la semaine pour vous montrer mes oeuvres préférées (que j'ai disséminé dans cet article). Et vous? Lesquelles préférez vous?

* ca se dit?


dimanche 3 mars 2013

Celle qui brunche chez Craft et à l'Epicerie Musicale

J'ai toujours eu un faible pour les sites, blog, journaux,... qui répertorient les nouvelles adresses sympas. Cela faisait donc plusieurs mois que j'étais au courant de l'ouverture de Craft, le "café pour travailler" juste à coté du canal St Martin. Vous avez déjà pu vous rendre compte que j'adorais le Canal et que j'y passe déjà le plus clair de mon temps, pourtant je n'avais pas vraiment pu trouver une raison d'aller tester ce café vu que je ne travaille pas en free lance et que j'ai un vrai bureau à moi (enfin en open space donc je devrais plutôt dire un "vrai cubicle à moi") dans une tour au loin. Mais il y a trois semaines, j'ai trouvé l'excuse parfaite! Je dois encore une fois travailler le weekend! Pourquoi n'y ais-je pas pensé plus tot?! Plutot que de rester sur mon canapé avec un chat de 9 kg qui essaie de gratter l'amitié en se jetant sur mon clavier et en se frottant à l'écran, je vais aller bosser dans ce temple des free-lance du canal! Et encore mieux, il propose un brunch! Autant le tester, vu que c'est un peu mon truc quand même...
Me voila donc passant la porte de Craft a 11h samedi matin et commandant un brunch avec Burritos d'omelette, jus de carotte/pomme/gingembre, yaourt et café filtre à volonté. Les serveurs m'ont regardé un peu bizarrement, je leur ai demandé si c'était trop tôt pour bruncher, ils m'ont répondu que non et m'ont laissé m'installer dans une table au fond. J'ai sorti mon ordinateur en me disant que je me fondrais mieux dans la masse (même si au contraire de TOUS les gens présents, je n'avais pas un iBook dernière génération mais un vieil HP). J'appris en partant qu'en fait, ils me regardaient bizarrement car j'étais la première à bruncher chez Craft! La première EVER! Ils venaient juste de le lancer le jour même et j'étais donc la première à leur demander.
Craft  pictures from Glamour Paris
Bilan: les produits sont de bonnes qualités, le café est bon et le muffin au chocolat un délice mais j'avoue que je n'ai pas trouvé que le burrito particulièrement bon. Juste OK. C'est déjà pas mal vu que c'est surtout pour le cadre que l'on vient et là, je n'ai absolument pas été déçue  Très sympa, musique parfaite, ambiance studieuse sans avoir l'air de déranger si l'on parle. Une très bonne adresse pour brancher son ordinateur et travailler dans le quartier.

J'ai enchaîné par un passage chez le coiffeur et comme ma vie est une perpétuelle aventure (si, si, ça me plait de le penser), l'eau a été coupée au moment où je passe au bac pour rincer ma couleur. En fait, la gardienne a coupé l'eau dans tout l'immeuble à cause d'une fuite dans une chambre de bonne au 6ème. Et pendant que je patiente, c'est forcément MON coiffeur qui monte au sixième faire le tour pour trouver quel est le robinet qui doit être coupé pour permettre de rétablir l'eau dans l'immeuble sauf dans la chambre de bonne. Au bout de 20 minutes à me demander si mes cheveux vont tenir le coup et si je ne vais pas en laisser la moitié dans l'évier, il revient enfin en sauveur (je n'étais pas la seule à patienter aux bacs).
Fin d'après midi avec un cidre au Cork and Cavan avant de partir vers Chatelet mais vu le nombre de personnes qui patientent à l'entrée du Dernier Bar avant la fin du monde, changement de plan et direction St Michel pour un verre avec des copines. Là, nous sympathisons avec la serveuse qui a la fin de son service nous rejoins meme pour diner et nous faire un vrai show à nous et aux tables alentours. Nous connaissons toute sa vie, elle essaie de marier une copine au mec de la table d'à côté et en a surnommé une autre par un nom de politicien synonyme de xenophobie* pour faire des blagues! Même si elle était un chouia lourde, nous nous sommes bien amusées et je reconnais que Paris peut quand même reserver des surprises et des rencontres étonnantes.
Le lendemain, brunch chez un de mes classiques: L'Epicerie Musicale. Toujours un bon spot pour un brunch avec de bons produits italiens. La carte change à chaque fois mais vous y retrouvez une assiette de formages ou de charcuteries de folie.

L'Epicerie Musicale  pictures from Glamour Paris

Comme vous le voyez, aujourd'hui je n'ai pas mis des photos que j'ai prises moi même mais rassurez-vous, Gustave est en train de reprendre sa place dans mon sac à main depuis que je prends des cours de photos en ligne.

*Pour tous ceux qui la connaissent, c'est totalement à l'opposé de sa personnalité.